Le Français s’exporte bien.


+11%, c’est une croissance qui fait rêver… C’est celle du nombre de citoyens français qui sont partis en Asie en 2011.

Au total, plus de 2,5 millions de français ont décidé de vivre à l’étranger. Le français est le premier produit d’exportation de la France. Certes, beaucoup d’entre eux partent en expatriation pour le compte d’une entreprise ou d’un groupe, en mission quelques années. Pour ceux que j’ai eu la chance de rencontrer au Cambodge, aucun ne souhaite rentrer en France et espère soit rester dans le pays, soit partir pour un autre.

La majorité des Français sont partis en expatriation « choisie ». Ils ont considéré un jour, il y a dix ans ou 6 mois, de partir respirer un autre air ou de respirer tout court. Nicolas Sarkozy avait même encouragé le mouvement : « la France, on l’aime ou on la quitte ». Ce message était destiné aux étrangers vivant sur le sol français mais s’adapte finalement assez bien aux émigrants.

Quand l’image de la France se fait moins attirante pour les étrangers, que son commerce extérieur se dégrade et que sa société vieillit, le signe envoyé par les expatriés est un paradoxe : on s’en va chercher du sens ailleurs plutôt que de défendre son pays.

La France s’exporte de moins en moins bien, les Français, c’est le contraire…

L’émigration est pourtant un signe positif pour peu que ceux qui ont la charge de l’Etat sachent le capter et en profiter. Pour deux raisons :

  • Tous les expatriés sont en effet potentiellement des ambassadeurs de la France à tous les niveaux (culturel, économique, politique, technique, scientifique, éducatif, humaniste…), et peuvent apporter une contribution significative au développement du Cambodge.
  • Tous ceux qui rentrent en France (tous ne le souhaitent pas) ont acquis une richesse immense : l’expérience d’une autre culture, d’une vie différente… Beaucoup d’enseignements à en tirer, d’autant qu’ils ont appris à regarder la France avec un autre point de vue.

Le problème est que personne ne s’en soucie… Même les recruteurs en ont la trouille d’un profil d’ex-expatrié.

Vu de ma petite expérience cambodgienne et de celle que m’ont transmis mes interlocuteurs sur place, la France jugée assez durement : « pays fragile« , « hommes politiques faibles et orgueilleux« . « Notre pays est englué dans ses certitudes et dans son passé ce qui le rend inefficace devant les défis actuels« . Et contrairement à ce que l’on pense, elle a « perdu beaucoup de son influence, ne serait-ce que culturelle« . Il n’y a qu’à voir les galères que rencontrent les courageux promoteurs de la Francophonie…

Dans les affaires, les français ne brillent pas non plus par leurs succès. Les appels d’offres sont toujours perdus pour les mêmes raisons : l’incapacité de négocier selon les modalités des cambodgiens, la fierté de renfoncer à suivre des règles « non-éthiques ». Pourtant, les projets de nature technique ou pédagogique fleurissent au Cambodge et la France possède des atouts plus que forts pour les remporter…

La France n’est plus inspirée, « une vieille pomme flétrie » pour les uns, « une monarchie élue et seule » pour d’autres, « un pays malheureusement isolé du monde qui ne voit que son nombril, ne comprend rien au monde qui s’ouvre et refuse de s’imprégner des nouveaux vents qui soufflent« .

Elle est incapable d’entendre ce que le bon sens et le pragmatisme exigent : écouter le monde et se remettre profondément en question. « Passer de l’arrogance à l’écoute« .

Bien sûr il y a un côté positif à cette histoire : les expatriés sont pour la plupart heureux, s’épanouissent dans un mode de vie qui privilégie bien souvent la relation, la tolérance et la solidarité. Recherche du bonheur individuel contre engagement patriote.

Au fond de moi, je redoutais d’arriver à cette conclusion. Elle germait dans mon esprit solitaire depuis un moment mais le Français gâté que je suis, élevé par chance dans la sécurité et l’abondance comme tous les français, en arrive à une certaine résignation. Certes l’expatriation peut être voulue, mais il y a au fond comme un arrière goût amer…

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7 femmes exceptionnelles


Pas d’anecdote aujourd’hui, mais un hommage appuyé à 7 femmes clairvoyantes qui m’ont appris en quelques heures à faire une synthèse de ces longues semaines…

Qui sont-elles ?

  • 17 ans qu’elle a quitté la France, « sans regret » et vit au Cambodge, d’abord en tant que Volontaire dans une ong et plus récemment dans un cabinet de recrutement et de conseil. Pour cette femme d’origine maghrébine, aucune raison de rentrer : elle veut changer la façon dont les entreprises managent leur personnel.
  • « je parle couramment le français et l’anglais : c’est le bénéfice de la guerre dans mon pays ». Cette cambodgienne est consultante, très cultivée et humble, a travaillé longtemps pour une ong américaine qu’elle a transformée en société privée.
  • Elle vit à Phnom Penh depuis 15 ans avec son mari, tous deux français. Elle a créé il y a 10 ans un restaurant puis une boulangerie pâtisserie française puis des salles de réunion et de séminaires et un service traiteur dans le quartier des « barangs ». Plus de 100 salariés. Une femme épanouie « bien que ce ne soit pas simple tous les jours ».
  • Elle a 49 ans. Elle a quitté son pays en 1970 juste avant que Phnom Penh ne soit vidée par les khmers rouges. Elle est allée faire ses études en France puis a eu la chance de partir deux ans dans une université américaine. Elle est revenue il y a 10 ans pour travailler avec sa mère et diriger un hôtel restaurant en plein centre de Phnom Penh. « je veux aider les jeunes, ils le méritent ».
  • 20120531-082746.jpg
    La simplicité d’un sourire est toujours au rendez-vous

  • 26 ans et une volonté de fer pour cette Volontaire française qui chaque jour défend la cause de l’éducation et de l’écrit comme vecteur de culture et qu’elle va chercher des financements à la petite cuillère.
  • Cette princesse royale vit modestement dans un quartier populaire et s’investit a 100% dans le développement de son pays, dans son travail pour une banque de micro-crédits et dans le centre culturel qu’elle a créé pour les enfants sur la côte est du Cambodge. Simplicité étonnante et grande Sérénité pour cette cousine germaine du roi.
  • Et encore cette jeune cambodgienne de 24 ans qui défend les valeurs de l’engagement dans son association destinée aux Volontaires français qui veulent apporter leur contribution au développement du Cambodge…
  • 7 femmes courageuses, ambitieuses et talentueuses. Simples et humbles. Déterminées et lucides. Des trajectoires différentes qui arrivent à des conclusions similaires. Qu’il est précieux de pouvoir rencontrer des personnes aussi intéressantes ! Qu’il est difficile de faire la synthèse de la richesse de leur pensée !

Mais que m’ont-elles appris ? Vous le saurez demain !

Le bus de 11 heures.


Vous allez dire, ça recommence, le bus, les gens, le bruit, le karaoké… Oui, ça recommence, je récidive et suis parti de Phnom Penh à Siem Reap. Le bus de 11h, compagnie Sorya, à prendre près de Psar Thmei entre les deux stations service Sokimex et en face de celle de Total. Vous voyez ?

Je pensais en avoir vu pas mal la dernière fois en allant à Battambang mais chaque expérience est nouvelle ! En tout cas au Cambodge, rien ne se répète apparemment et c’est tant mieux.

Après avoir chargé ma grosse valise dans le ventre du gros Hyundai multicolore, me voici tranquillement installé place 4, celle juste devant, ce qui en cas de collision n’est pas du tout rassurant. Mais la vue est belle

11h25, départ, après avoir accueilli tout le monde… Dehors il fait très chaud, dedans il commence à faire frisquet.

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Mon voisin se présente, me sourit, passe aux 5 questions classiques (comment tu t’appelles, au Cambodge depuis combien de temps, tu restes combien de temps, tu viens d’où, et la cinquième je ne sais jamais, il y a des variantes). Ensuite, je tente un « je suis heureux d’être là, c’est un beau pays, tu habites où ? » Mutisme, sourire, resourire, je réponds sourire, on se regarde, puis « yes, bioutifoul here, Phnom Penh bioutifoul » ouais, il parle anglais !

On a discuté comme ça, de temps en temps… Famille pauvre, il est venu pour du travail, il n’en a pas trouvé, reviens à Siem Reap pour voir sa famille, qui habite pas loin… Histoire assez classique mais sans issue car « no education, you see, no education… (silence). I want to working hard, to save money, you know, my family… (silence) » je pensais qu’il allait demander quelques dollars au barang que je suis mais non, rien, il m’a laissé simplement son portable et m’a dit que je venais quand je voulais chez lui, j’étais invité.

Puis le jacassement des voisines me sortait de temps en temps de la discussion. Deux lesbiennes chinoises en périple, hihihi, hahaha, deux belles grandes et jolies chinoises très aisées se faisant des mamours en veux-tu en voilà, presque indécent, et demandant au chauffeur de mettre des DVD de karaoké.

Le chauffeur s’exécute… Mais la télévision à rendu l’âme au bout de quelques minutes. Aucun souci, on fera le karaoké sans l’image.

Sont arrivés en cours de route une poule avec une vieille dame, une famille complète (c’est grand une famille ici) avec deux bébés, ça sort, ça rentre, on ne sait plus combien il y a de personnes dans le bus.

Puis vient la pluie. Les seaux d’eau. Le chauffeur, expérimenté vu son âge, n’a pas ralenti.
J’ai donc vu défiler pendant quelques heures des ORNI, objets roulants non identifiés. Comme cette moto doublant par la droite mon bus, qui lui même doublait un camion. La moto a gagné.

Quelques légères embardées m’ont fait réaliser que la place numéro 4 n’était pas forcément la plus confortable.

Je l’ai vu arriver ce veau. Sa mère maigre a traversé la route à toute vitesse, le beau veau, avec un peu de retard, l’a suivi. Entre temps mon bus est arrivé. Le chauffeur à fait ce qu’il fallait : un ptit coup à gauche, puis un gros à droite, on évite le veau, le bord de la route et accessoirement la moto qui double sur la droite et les gens qui sont assis sous la pluie à regarder les ORNI passer.Puis un petit choc. Sur le côté gauche du bus, le veau titube. Un peu sonné mais il s’en remettra.

Quelques seaux d’eau plus tard, nous voici à Siem Reap, la ville la plus touristique du pays.

Tout le monde vient à Siem Reap, pour les Temples d’Angkor. Restent deux jours et puis s’en vont.

Dans cette ville champignon où l’on ne compte plus les ouvertures de guest houses, il y a une gare de bus. Sous la pluie, cela ressemble à un grand terrain vague sur lequel ça et la émergent quelques tuktuks.

Avant d’arriver à une plateforme bétonnée, nous avons attendu environ un bon quart d’heure : le bus s’est embourbé jusqu’à l’essieu, ce qui a nécessité l’intervention de dizaines de cambodgiens.

Au total, plus de 7h30 de trajet.

Une fois atteinte la destination, les chauffeurs de tuktuk ont fait les mouches sur le pot de miel et arrivés en masse pour proposer leurs services. Je choisis le mien. Impossible d’ouvrir le coffre à bagages : le veau à laissé sa trace, donc mon chauffeur s’est allongé dans la soute pour récupérer mon précieux.

Arrivé à 19h à Salabaï, merveilleux endroit dont je vous conterai l’histoire dans le prochain article.

Koh Lanta 2012 sur TF1 : le Cambodge oublié par TF1


TF1 est en pleine promo de Koh Lanta 2012 qui se déroulera… au Cambodge.

Ce n’est pas que je n’aime pas TF1, mais on aurait pu imaginer que lors du lancement d’une des émissions phares de la première chaîne de télévision française, on aurait droit à un petit bout de quelque chose qui ressemble à une découverte du pays, des lieux magiques ou des habitants. Que nenni. On se concentre sur les candidats et le manque de riz qu’ils vont subir.

A peine sur le site de TF1 voit-on quelques clichés de ce qu’ils appellent, à juste titre, le « royaume de l’émerveillement », que vous trouverez en cliquant ici. Une trentaine de photos sans grand intérêt, et quelques commentaires d’internautes pour dire que c’est beau. Et c’est à peu près tout.

TF1 nous livre des propos ahurissants sur les conditions de vie des candidats, qui apparemment ont manqué de tout ou presque pendant le tournage. Un « man vs wild » à la française pour un produit télévisuel très bien ficelé. Marketing redoutable.

A la télé, c'est... karaoké !

Ce n’est pas le jeu qui pose problème.

Envoyer des volontaires au bout du monde pour vivre une expérience ne pose, en soi, aucun problème : il y a et aura toujours des casse cou(illes ?) pour jouer à la guerre ou à l’aventurier, et c’est une bonne chose que de donner envie d’ailleurs et d’exploit personnel. On en manque tellement dans nos écoles et dans nos entreprises de ces envies là.

Le programme est d’ailleurs à ce niveau à la hauteur : des épreuves, du courage, des pétages de plomb en série, de la force, du système D, de la stratégie, de l’intelligence (enfin n’en demandons pas trop à TF1 tout de même !) le tout en communauté montrent finalement, si on transpose à quelque chiose de plus soft, le Voyage dans ses différentes dimensions.

Manque de sens et de dignité.

Ce qui pose problème à mon sens est le marketing qui est fait de cette émission, qui oublie volontairement le lieu, ce « royaume de l’émerveillement » qui n’est en fait qu’un expression marketing sans aucune réalité pour TF1. Cette promotion renvoie une image hostile, dure et agressive du Cambodge, sans contrepartie. On pourrait pourtant apprendre tant de choses, et surtout donner envie du Cambodge. On restera malheureusement sur sa faim.

Quand les bobos manquent de riz.

Ce qui pose aussi problème est le paradoxe savamment et systématiquement cultivé par TF1. La chaîne est passée experte dans le marketing de la dramatisation. Hors les symboles et la réalité locales rattrappent les arguments de l’émission. Par exemple « on ne sait pas si on aura assez de riz pour manger chaque jour ». Pauvre candidat occidental qui a dû quitter son nid douillet de banlieue, son écran plat et sa voiture tunée pour avoir faim dans un pays hostile. Mais au Cambodge, les gens ont faim. Tout court. Et le problème du riz quotidien se pose dans la vraie vie, dans leur vie.

Alors, on fait quoi ? Rien.

Ce paradoxe frise le scandale culturel et financier. Si au moins Koh Lanta pouvait faire la promotion de ce pays et pourquoi pas proposer de contribuer à des actions utiles dans ce pays, ce serait assez juste. Mais çà, ce n’est pas le truc de TF1, sauf s’il y a un potentiel d’audience supplémentaire.

Chaque jour la France s’appauvrit de ce genre d’émission. La vraie richesse est pourtant là-bas.

S’expatrier : surtout, être méthodique


L’expatriation s’apparente un peu à un projet de création d’entreprise : on part dans quelque chose d’inconnu dont on ne mesure véritablement les effets que lorsqu’on le vit. La limite de la comparaison est celle du changement de vie : c’est rarement le problème de l’entrepreneur qui reste sur le sol français.

Irez-vous jusqu'à créer un commerce de cercueils ? Vu sur Sisowath Quay - Phnom Penh

A première vue en tous cas, les questions que se pose le futur expatrié sont assez nombreuses et arrivent en vrac. Alors voici de quoi mettre un peu d’ordre !

Voici une proposition de méthode toute simple en trois temps :

Temps 1 : Se poser des questions pratico-pratiques.

  • La langue khmère : puis-je l’apprendre (et accessoirement ne suis-je pas trop vieux pour apprendre une langue inconnue ?)
  • Comment trouve-t-on du travail et/ou crée-t-on une entreprise au Cambodge ? Créer semble assez simple et peu coûteux (Ministère du Commerce, Patente). Trouver du travail ? Quelles compétences, quelle rémunération ? Quelles relations avec les collègues cambodgiens ? Ce qui est sûr, c’est que le recrutement est très différent de la France…
  • Comment s’insère-t-on dans la vie sociale, comment sont les réseaux ? Et ces réseaux sont-ils fiables ? On lit parfois que les expatriés sont les premiers contacts… mais les pires ennemis sur place. Il y a des réseaux d’affaires (CCFC par exemple), il faut les identifier et travailler dessus.
  • Comment trouve-t-on et que trouve-t-on comme logement ? Le contrat de bail a-t-il une valeur ? Quelles précautions faut-il prendre pour valider le contrat ? Il y a peu de règles juridiques et elles sont peu appliquées pour les barangs.
  • Est-il possible de s’acclimater au mode de vie du pays ? La lenteur, le sourire au quotidien ne sont pas forcément, à long terme, faciles à vivre même s’ils sont très séduisants.
  • Supportera-t-on le climat ? Chaud, chaud et chaud, avec une variation d’humidité plus ou moins prononcée… tropical et physiquement difficile.
  • Est-on capable de gagner suffisamment d’argent pour vivre et comment veut-on vivre ? Inutile d’espérer reproduire un mode de vie à la française avec le confort français, même à Phnom Penh. Ce sera moins d’argent et moins confortable. Mais ce sera quoi exactement ?
  • Supportera-t-on la nourriture ? L’amok, j’adore, la salade de fleurs de bananier aussi, mais pas tous les jours.
  • Accepte-t-on les conditions de sécurité ? Le pays est sûr, assez stable. Mais on n’est pas à l’abri d’un policier ayant un besoin spécifique, d’une circulation cahotique et imprévisible, d’un cambrioleur habile ou d’un moto-dop peu scrupuleux. Quant à la sécurité sanitaire, comment gère-t-on le gros pépin de santé ?
  • Les proches ne seront-ils pas trop loin ? Et le manque des proches…

Il y en a d’autres bien sûr, dépendant de chacun : le dynamisme de la vie culturelle, les transports et les déplacements, la qualité de l’environnement, la fiscalité, le niveau de vie général, les potentialités de développement professionnel, la pratique de sa religion…

Ces questions centrales, qui sont finalement celles de la vie de tous les jours, il faut se les poser ouvertement et sans se cacher pour être sûr qu’elles ne sont pas rédhibitoires.

Temps 2 : Les sujets prioritaires.

Affecter un coefficient par question. Là, on fait un beau tableau à deux colonnes (question, coefficient).

Pour le coefficient, je suggère de mettre 3 (vital), 2 (essentiel), 1 (important), 0 (secondaire).

Vous classez tout cela et voyez ce que ça donne.

Temps 3. Partager avec vos proches.

Votre projet, ce n’est pas vous tout(e) seul(e). Vous devez êtes sûr(e) de votre décision mais aussi être capable d’échanger pour compléter et enrichir votre rélfexion… et trouver des réponses aussi !

Alors faites l’exercice : demandez à vos proches de compléter votre liste et de mettre leurs propres coefficients, comme s’ils étaient à votre place.

En comparant, vous aurez des surprises… mais vous serez beaucoup plus objectif sur votre projet. Cela demande un peu de courage car vous serez sans doute remis en question sur pas mal de points ; mais après tout, c’est bien plus riche, non ?

Vous pourrez ainsi décider des actions que vous êtes capable d’entreprendre pour contourner les vrais problèmes potentiels, ou bien de décider que tel ou tel point n’est pas possible à contourner.

Tout cela vous aidera à préparer votre premier et votre second voyage et à vérifier que vous êtes réalistes par rapport à ces questions fondamentales.

 

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