Construire sans abandonner


« Ma très chère France… » ça commence comme une lettre d’Eva Joly, musique classique et plume sur papier Vélin d’Arches

Mais non, ce n’est pas elle, candidate errante mais moi, candidat au réaliste à la vie.
Ce n’est le même projet, bien sûr. Si Eva est une erreur de casting perdue, je suis un rêveur réaliste portant un nouveau regard sur la vie. Hors de cette « très chère France », chère dans tous les sens du terme.

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Alors direction Phnom Penh pour un second séjour fécond. Quoiqu’il arrive, on revient riche de toute expérience et de toute rencontre à condition de ne pas mentir à soi même. Le voyage guérit de tout, car il agit directement dans la tête

Abandon, quel abandon ?

Le premier séjour avait tout d’une découverte et rien d’un abandon. À aucun moment je n’ai imaginé me poser définitivement avec le peu que j’avais emmené. Pour ce voyage ci non plus, n’en déplaise aux esprits mal intentionnés qui interprètent (et utilisent) ma démarche comme une fuite ou un abandon. Je n’ai rien à abandonner ni même rien à fuir. Pour ceux-ci qui pensent que « tout larguer » est la concrétisation de l’irresponsabilité et de la fuite, ils en sont pour leurs frais, sans doute projettent-ils leur propre abandon et leur propre fuite.

Ce blog est votre tribune.

Ce blog ne cessera à aucun moment d’être une tribune libre dédiée à ceux qui choisissent le difficile chemin de l’expatriation. Au plus je découvre, au plus je partage. Au plus je réalise, au plus transmets.
En effet, je me rends compte que ce chemin est long, profondément impliquant, qu’il montre combien le sens des responsabilités est difficile à exercer et que la seule régle est la lucidité.

Le sens d’un projet de vie. 

Ce chemin est pavé d’une contrainte très difficile à assumer ; pourtant sans l’assumer on n’avance pas – en l’assumant on avance dans la douleur. En ne faisant rien on n’assume rien et on reste scotché à ces certitudes. Alors oui, il faut accepter de laisser momentanément des êtres chers de côté, de se comporter différemment avec eux en passant par l’éloignement, un certaine forme de renoncement, de revisiter la relation que l’on peut avoir avec eux et de faire vivre votre propre transformation.

C’est la réalité de tout projet de vie : j’apprends aujourdhui qu’il passe par une profonde remise en question de soi : passer de ce que l’on représente à ce que l’on est

Partager, le plus important

Partager est essentiel : c’est un « risque » à la hauteur du courage d’entreprendre ce projet. C’est un choix difficile à faire et des actions difficiles à mener. Que penser lorsque vous quittez votre maison, la compagne que vous aimez, les enfants que vous chérissez, pour avancer seul dans l’inconnu ?

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S’expatrier : surtout, être méthodique


L’expatriation s’apparente un peu à un projet de création d’entreprise : on part dans quelque chose d’inconnu dont on ne mesure véritablement les effets que lorsqu’on le vit. La limite de la comparaison est celle du changement de vie : c’est rarement le problème de l’entrepreneur qui reste sur le sol français.

Irez-vous jusqu'à créer un commerce de cercueils ? Vu sur Sisowath Quay - Phnom Penh

A première vue en tous cas, les questions que se pose le futur expatrié sont assez nombreuses et arrivent en vrac. Alors voici de quoi mettre un peu d’ordre !

Voici une proposition de méthode toute simple en trois temps :

Temps 1 : Se poser des questions pratico-pratiques.

  • La langue khmère : puis-je l’apprendre (et accessoirement ne suis-je pas trop vieux pour apprendre une langue inconnue ?)
  • Comment trouve-t-on du travail et/ou crée-t-on une entreprise au Cambodge ? Créer semble assez simple et peu coûteux (Ministère du Commerce, Patente). Trouver du travail ? Quelles compétences, quelle rémunération ? Quelles relations avec les collègues cambodgiens ? Ce qui est sûr, c’est que le recrutement est très différent de la France…
  • Comment s’insère-t-on dans la vie sociale, comment sont les réseaux ? Et ces réseaux sont-ils fiables ? On lit parfois que les expatriés sont les premiers contacts… mais les pires ennemis sur place. Il y a des réseaux d’affaires (CCFC par exemple), il faut les identifier et travailler dessus.
  • Comment trouve-t-on et que trouve-t-on comme logement ? Le contrat de bail a-t-il une valeur ? Quelles précautions faut-il prendre pour valider le contrat ? Il y a peu de règles juridiques et elles sont peu appliquées pour les barangs.
  • Est-il possible de s’acclimater au mode de vie du pays ? La lenteur, le sourire au quotidien ne sont pas forcément, à long terme, faciles à vivre même s’ils sont très séduisants.
  • Supportera-t-on le climat ? Chaud, chaud et chaud, avec une variation d’humidité plus ou moins prononcée… tropical et physiquement difficile.
  • Est-on capable de gagner suffisamment d’argent pour vivre et comment veut-on vivre ? Inutile d’espérer reproduire un mode de vie à la française avec le confort français, même à Phnom Penh. Ce sera moins d’argent et moins confortable. Mais ce sera quoi exactement ?
  • Supportera-t-on la nourriture ? L’amok, j’adore, la salade de fleurs de bananier aussi, mais pas tous les jours.
  • Accepte-t-on les conditions de sécurité ? Le pays est sûr, assez stable. Mais on n’est pas à l’abri d’un policier ayant un besoin spécifique, d’une circulation cahotique et imprévisible, d’un cambrioleur habile ou d’un moto-dop peu scrupuleux. Quant à la sécurité sanitaire, comment gère-t-on le gros pépin de santé ?
  • Les proches ne seront-ils pas trop loin ? Et le manque des proches…

Il y en a d’autres bien sûr, dépendant de chacun : le dynamisme de la vie culturelle, les transports et les déplacements, la qualité de l’environnement, la fiscalité, le niveau de vie général, les potentialités de développement professionnel, la pratique de sa religion…

Ces questions centrales, qui sont finalement celles de la vie de tous les jours, il faut se les poser ouvertement et sans se cacher pour être sûr qu’elles ne sont pas rédhibitoires.

Temps 2 : Les sujets prioritaires.

Affecter un coefficient par question. Là, on fait un beau tableau à deux colonnes (question, coefficient).

Pour le coefficient, je suggère de mettre 3 (vital), 2 (essentiel), 1 (important), 0 (secondaire).

Vous classez tout cela et voyez ce que ça donne.

Temps 3. Partager avec vos proches.

Votre projet, ce n’est pas vous tout(e) seul(e). Vous devez êtes sûr(e) de votre décision mais aussi être capable d’échanger pour compléter et enrichir votre rélfexion… et trouver des réponses aussi !

Alors faites l’exercice : demandez à vos proches de compléter votre liste et de mettre leurs propres coefficients, comme s’ils étaient à votre place.

En comparant, vous aurez des surprises… mais vous serez beaucoup plus objectif sur votre projet. Cela demande un peu de courage car vous serez sans doute remis en question sur pas mal de points ; mais après tout, c’est bien plus riche, non ?

Vous pourrez ainsi décider des actions que vous êtes capable d’entreprendre pour contourner les vrais problèmes potentiels, ou bien de décider que tel ou tel point n’est pas possible à contourner.

Tout cela vous aidera à préparer votre premier et votre second voyage et à vérifier que vous êtes réalistes par rapport à ces questions fondamentales.

 

Le temps et le doute : compagnons de l’expat’


Au début de mon voyage au Cambodge, j’ai écrit un article qui s’appelait « embrouillement » (cliquez ici).

Rentré depuis quelques jours maintenant et passés les effets du décalage horaire, c’est une certaine confusion qui règne dans mon esprit. Difficile de mettre de l’ordre.

C’est ce qui attend, je pense, tout candidat à un changement de vie. Mettre de l’ordre. Etre stable. Les deux pieds solidement ancrés à la terre. La tête droite et le regard ouvert.

La route est longue... image de Kep, Cambodge

Oui, il faut revenir à l’essentiel de mes motivations et les projets, « au fond » de mes propres envies, me recentrer sur mes besoins. Ai-je « besoin » de partir ou « envie » de partir ? Dois-je partir ? Pour quoi faire ? Comment ?

Je me rends compte que je me suis déjà posé ces questions… avant de partir la première fois. Les réponses sont-elles aujourd’hui les mêmes ?

Pas tout à fait.

Avant mon départ, j’avais déjà de solides raisons largement exprimées ici, mais il y avait aussi, sous-jacent et insidieux, un défi : suis-je capable de partir, seul, longtemps, dans un pays totalement inconnu (et cela aurait pu âtre, finalement, n’importe où) ? Et une forme de résignation aussi : je pars car je ne veux plus de cette France capricieuse, compliquée, triste et appauvrie de son immobilisme.

Cà, c’était avant de partir. Ce n’est pas suffisant : on ne fonde pas un projet de vie sur un renoncement.

En revenant, exit la résignation. Notre pays est comme il est, les gens sont comme ils sont, ce n’est pas moi qui vait y changer quelque chose et mon départ ne changera rien non plus.

J’ai découvert bien autre chose.

Oui, je pense être capable. Oui, je pense que ma vie (au sens : mon épanouissement) est ailleurs. Oui, je pense que l’Asie est un terrain de jeu accessible et il me convient parce qu’il a du sens pour moi. Il y a sans doute d’autres « ailleurs », mais celui-ci semble me convenir.

J’ai aussi des réponses plus inattendues sur des questions que je ne m’étais pas posé : la mesure de la différence « en vrai » entre la France et le Cambodge, l’absolue nécessité de freiner mon enthousiasme, la découverte d’une partie de moi même plus positive et tolérante, moins de souffrance intérieure, un projet à deux ça prend du temps, l’impératif de se respecter soi même, la cohérence entre mon esprit et l’action à entreprendre là-bas… Des choses fondamentales.

Curieusement, c’est aujourd’hui que c’est délicat. Un projet comme celui-là est un entonnoir : vous mettez tout en vrac en haut, et vous laissez descendre… Evidemment, arrivé en bas, ça bouchonne (lire l’article sur mon autre blog : petite leçon de philosophie, ici).

J’ai emmagasiné beaucoup en 4 semaines. Trop sans doute. Je suis allé vite, c’était aussi un peu le but, ivre de vouloir tout voir, vérifier, vivre et ressentir.

Je suis donc tombé en plein dans l’un de mes défauts : vouloir aller vite. Pourtant, les bases de bouddhisme (encore fragiles) que j’ai acquises m’invitent à faire le contraire : voir, analyser, comprendre, agir. Dans cet ordre là. Pragmatique. C’est pas gagné en ce qui me concerne !

En cours de route, j’ai oublié que la phrase qui devait me guider était « partir et devenir« . Et çà, cela veut dire prendre du temps et accepter le doute.

Je vais donc me concentrer sur chaque petit pas plutôt que sur l’avenir lointain. Une façon de me respecter et de respecter la femme qui m’accompagne patiemment dans ce changement.

J’insiste, au risque de passer pour un donneur de leçon suite à ma toute petite expérience et je m’adresse à tous les candidats à l’aventure de l’expatriation : prendre le temps et toujours douter sont vos compagnons de route.

Rien n’est jamais acquis, tout peut changer d’une seconde à l’autre dans votre projet. Vous pouvez changer de vie mais vous devez faire UN avec votre projet. Sinon, c’est l’échec, la maladie et le retour en France.

En arrivant à l’aéroport de Paris, je me suis fait une réflexion. Je suis parti avec en tête une phrase : « je ne sais rien« . Je reviens en me disant « je ne sais pas« . Quelques jours après mon retour, cela a évolué : « je pense savoir, mais je ne sais pas comment« .

Passé l’émerveillement, les images, les mots écrits ici, les discussions sur place, la force incroyable de la découverte, la puissance de la relation avec les khmers, les odeurs, le climat et tout le reste, il reste cette volonté farouche de repartir et de vérifier.

Mais quand ? et où ? Au Cambodge bien sûr. Et pour y faire quoi ?

Les rencontres sur place m’ont permis de dégager des projets plus précis :

  • une idée d’hôtel basé sur le calme « zen » et l’implication dans la vie des communautés locales,
  • une idée de restaurant basée sur la fraîcheur (produits locaux frais, recettes « fraîches »),
  • une idée d’agence de voyages mêlant immersion et solidarité.

Il est beaucoup trop tôt aujourd’hui de s’installer là-bas. Comme disait mon hôtelier de Battambang : « attends ton second voyage et prends ton temps« .

Le temps de monter l’un de ces projets, c’est à dire d’abord de valider que c’est possible, avec qui et pour combien de dollars, mes autres capacités sont exploitables : la formation, le conseil marketing, cours de français pour les khmers…

C’est formidable de pouvoir exprimer tout cela : ce moment de ma vie est d’une grande richesse, de découverte de soi, d’envie.

C’est difficile, une expatriation


Aujourd’hui, je ne vous raconterai rien de mes visites, je veux vous faire partager des réflexions a presque mi parcours.

Je suis en train de me rendre compte qu’une expatriation ce n’est pas facile mais que ce que je viens d’engager va dans le bon sens.

Pourquoi est-ce difficile ?

Il y a au départ une envie folle qui devient petit à petit un projet. Au fur à mesure du temps, les conditions se réunissent sans que l’on s’en rende compte. J’ai déjà vécu ce type de situation lors de la création de mon entreprise en 1998. Les petits faisceaux, les intuitions, les événements de la vie convergent en un point : le moment.

Une fois que l’on sent cela, on comprend que c’est le moment de prendre le risque. Ces petits phares dans la nuit éclairent une route comme en plein jour : cela devient une évidence pour soi même.

La tentation est grande à ce moment là de prêcher tous les « convertibles » à rejoindre sa cause et à faire pareil. C’est la première erreur car si vous êtes prêt dans votre tête, cela vous appartient à vous et à vous seul, et en aucun cas cette conviction devenue presque certitude n’est applicable à d’autres. C’est une première claque d’humilité et de « ferme là ». Qui parmi vous est prêt, aujourd’hui, à s’expatrier ? Peu j’imagine.

Ensuite, je commence à comprendre que les certitudes ne sont que des illusions. J’ai la CONVICTION que c’est ce que je DOIS faire, mais je n’ai AUCUNE CERTITUDE, absolument aucune, que c’est ce que je VAIS faire ni comment Le grand piège est le rêve, l’idéalisation. La certitude amène à rêver sa vie et son projet, pas à le réaliser. La conviction apporte l’énergie pour tenter le coup.

Je ne parle même pas de la décision, genre « j’y vais, je fais et de toute façon c’est ça ou… ça » Pas d’alternative. C’est idiot et bloquant. Il faut toujours se laisser une marge de manœuvre pour s’adapter et rester flexible. Etre roseau plutôt que chêne.

Puis vient le moment de la confrontation avec la réalité. Ca, c’est maintenant pour moi. On se rend compte à ce moment là d’un conflit intérieur permanent. C’est celui que je vis en ce moment.

L’attrait de ce qu’on l’on découvre lutte d’arrache-pied avec l’objectivité nécessaire pour savoir si c’est ok ou pas.

En gros, je lutte chaque moment de mon voyage entre la perception que j’ai de ce que je vois et vis avec la raison qui seule pourra me permettre de bâtir quelque chose ici.

Oui c’est souriant, la vie est très agréable, semble assez facile, accessible, simple, entreprendre est une belle aventure, il y a beaucoup d’opportunités, on peut le faire à deux, on peut être facilement utile, on peut gagner de l’argent… Tout cela est phase avec ce que je recherche au fond de moi et répond au sens que je souhaite donner à ma vie. J’ai l’impression de SAVOIR.

Le combat des singes et es dragons, vu le 20 janvier.

Or la raison m’oblige aussi à considérer des choses concrètes, importantes, et parfois moins agréables que la photo du visiteur. Notre beau couple avec la femme que j’aime, le climat, chaud et humide en permanence, la difficulté de pénétrer la culture khmère, la quasi absence de vie culturelle, la difficulté de compréhension des façons de travailler, la corruption à tous les niveaux de règles et de pouvoir, la rupture avec une vie protégée et « facile » en tout cas sécure en France, l’absence d’organisation et la débouille, le risque de santé lié à la faiblesse des infrastructures locales, le contact permanent avec la pauvreté, la précarité de l’activité…

Je ne suis pas dupe de ce que je vois : mes conditions de voyage sont aujourd’hui ultra privilégiées et je dois en tenir compte, prendre en permanence de la distance, pour ne pas me leurrer et partir dans une impasse. C’est le souci de tout expatrié lucide (ceux qui l’oublient le paient très cher).

C’est complexe et assez épuisant, mais formidablement beau et enthousiasmant.

Embrouillement


Il y a des jours…

Mal dormi, réveillé par la femme de chambre à 8h « housekeepiiiiiing ! » toc elle ouvre la porte pas de problème je dormais. La musique chino-khmer diffusée dans le couloir heurte mes oreilles, grognon, ronchon.

Et puis manque d’entrain, pas faim pour le somptueux petit déjeuner asiatico-anglo-européen, je n’ai même pas pris de soupe phô (vermicelles, morceaux de boeuf tendre et tout un tas de trucs non identifiés mais délicieux).

Mon esprit est aussi embrouillé que la distribution d'électricité ici !

Non, pas d’entrain. Alors pendant le petit déjeuner j’ai potassé l’annuaire de la Chambre de Commerce, validé une vingtaine de nouveaux contacts intéressants, puis je suis monté dans ma chambre en attendant midi mon déjeuner avec mon franco-cambogien sympa puis mon rv avec l’Ambassade de France. Pas envie.

Ca va passer, bien sûr, je pense que c’est normal, cela fait près d’une semaine que je suis là, le temps de se faire au climat, au bruit, à la crasse et aux milliers de sourires qui égayent mes journées. Donc ce n’est pas grave, je vais me remettre en mouvement.

Mais pas envie. Ni de bouger, ni de parler, ni de rencontrer, ni de voir toutes les richesses ce que ces gens et cette ville ont à m’offrir.

Alors j’ai fait du rangement, jeté les vieux quotidiens cambodgiens, les magazines pas intéressants, fait le tri dans mes affaires pour remettre dans la valise ce que je ne mettrai pas ici, et puis médité devant ma fenêtre, devant le Tonlé Sap et son courant qui entraîne les petits bateaux de pêcheurs.

Puis j’ai regardé mon petit bouddha et je vous ai envoyé une pensée à tous qui êtes dans le froid, en me disant que nous avions tous de la chance de vivre ce que nous vivons, même si pour certains les temps sont durs : nous sommes vivants, en bonne santé, dans un pays sûr et tranquille. Et moi beaucoup de chance de vivre ce que je vis ici.

C’est en partie grâce à vous tous que j’y suis, par votre soutien déclaré ou implicite.

C’était la pensée du soir, deux articles pour le prix d’un aujourd’hui. La vie est belle non ?

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