Le temps et le doute : compagnons de l’expat’


Au début de mon voyage au Cambodge, j’ai écrit un article qui s’appelait « embrouillement » (cliquez ici).

Rentré depuis quelques jours maintenant et passés les effets du décalage horaire, c’est une certaine confusion qui règne dans mon esprit. Difficile de mettre de l’ordre.

C’est ce qui attend, je pense, tout candidat à un changement de vie. Mettre de l’ordre. Etre stable. Les deux pieds solidement ancrés à la terre. La tête droite et le regard ouvert.

La route est longue... image de Kep, Cambodge

Oui, il faut revenir à l’essentiel de mes motivations et les projets, « au fond » de mes propres envies, me recentrer sur mes besoins. Ai-je « besoin » de partir ou « envie » de partir ? Dois-je partir ? Pour quoi faire ? Comment ?

Je me rends compte que je me suis déjà posé ces questions… avant de partir la première fois. Les réponses sont-elles aujourd’hui les mêmes ?

Pas tout à fait.

Avant mon départ, j’avais déjà de solides raisons largement exprimées ici, mais il y avait aussi, sous-jacent et insidieux, un défi : suis-je capable de partir, seul, longtemps, dans un pays totalement inconnu (et cela aurait pu âtre, finalement, n’importe où) ? Et une forme de résignation aussi : je pars car je ne veux plus de cette France capricieuse, compliquée, triste et appauvrie de son immobilisme.

Cà, c’était avant de partir. Ce n’est pas suffisant : on ne fonde pas un projet de vie sur un renoncement.

En revenant, exit la résignation. Notre pays est comme il est, les gens sont comme ils sont, ce n’est pas moi qui vait y changer quelque chose et mon départ ne changera rien non plus.

J’ai découvert bien autre chose.

Oui, je pense être capable. Oui, je pense que ma vie (au sens : mon épanouissement) est ailleurs. Oui, je pense que l’Asie est un terrain de jeu accessible et il me convient parce qu’il a du sens pour moi. Il y a sans doute d’autres « ailleurs », mais celui-ci semble me convenir.

J’ai aussi des réponses plus inattendues sur des questions que je ne m’étais pas posé : la mesure de la différence « en vrai » entre la France et le Cambodge, l’absolue nécessité de freiner mon enthousiasme, la découverte d’une partie de moi même plus positive et tolérante, moins de souffrance intérieure, un projet à deux ça prend du temps, l’impératif de se respecter soi même, la cohérence entre mon esprit et l’action à entreprendre là-bas… Des choses fondamentales.

Curieusement, c’est aujourd’hui que c’est délicat. Un projet comme celui-là est un entonnoir : vous mettez tout en vrac en haut, et vous laissez descendre… Evidemment, arrivé en bas, ça bouchonne (lire l’article sur mon autre blog : petite leçon de philosophie, ici).

J’ai emmagasiné beaucoup en 4 semaines. Trop sans doute. Je suis allé vite, c’était aussi un peu le but, ivre de vouloir tout voir, vérifier, vivre et ressentir.

Je suis donc tombé en plein dans l’un de mes défauts : vouloir aller vite. Pourtant, les bases de bouddhisme (encore fragiles) que j’ai acquises m’invitent à faire le contraire : voir, analyser, comprendre, agir. Dans cet ordre là. Pragmatique. C’est pas gagné en ce qui me concerne !

En cours de route, j’ai oublié que la phrase qui devait me guider était « partir et devenir« . Et çà, cela veut dire prendre du temps et accepter le doute.

Je vais donc me concentrer sur chaque petit pas plutôt que sur l’avenir lointain. Une façon de me respecter et de respecter la femme qui m’accompagne patiemment dans ce changement.

J’insiste, au risque de passer pour un donneur de leçon suite à ma toute petite expérience et je m’adresse à tous les candidats à l’aventure de l’expatriation : prendre le temps et toujours douter sont vos compagnons de route.

Rien n’est jamais acquis, tout peut changer d’une seconde à l’autre dans votre projet. Vous pouvez changer de vie mais vous devez faire UN avec votre projet. Sinon, c’est l’échec, la maladie et le retour en France.

En arrivant à l’aéroport de Paris, je me suis fait une réflexion. Je suis parti avec en tête une phrase : « je ne sais rien« . Je reviens en me disant « je ne sais pas« . Quelques jours après mon retour, cela a évolué : « je pense savoir, mais je ne sais pas comment« .

Passé l’émerveillement, les images, les mots écrits ici, les discussions sur place, la force incroyable de la découverte, la puissance de la relation avec les khmers, les odeurs, le climat et tout le reste, il reste cette volonté farouche de repartir et de vérifier.

Mais quand ? et où ? Au Cambodge bien sûr. Et pour y faire quoi ?

Les rencontres sur place m’ont permis de dégager des projets plus précis :

  • une idée d’hôtel basé sur le calme « zen » et l’implication dans la vie des communautés locales,
  • une idée de restaurant basée sur la fraîcheur (produits locaux frais, recettes « fraîches »),
  • une idée d’agence de voyages mêlant immersion et solidarité.

Il est beaucoup trop tôt aujourd’hui de s’installer là-bas. Comme disait mon hôtelier de Battambang : « attends ton second voyage et prends ton temps« .

Le temps de monter l’un de ces projets, c’est à dire d’abord de valider que c’est possible, avec qui et pour combien de dollars, mes autres capacités sont exploitables : la formation, le conseil marketing, cours de français pour les khmers…

C’est formidable de pouvoir exprimer tout cela : ce moment de ma vie est d’une grande richesse, de découverte de soi, d’envie.

A lire : « la drôle de vie des expatriés au Cambodge »


Je viens de terminer un livre très intéressant et éclairant sur la vie des expats au Cambodge. Frédéric Amat nous emmène sur les chemins parfois tordus mais enthousiasmants de cette vie « pas comme les autres », celle qui fait rêver ceux qui restent en France ou les touristes.

J’ai acheté ce livre à la Librairie « Monument Books », sur Monivong Bd à Phnom Penh, sur les conseils de Thierry, fidèle lecteur de ce blog et futur expatrié. Sans aller jusqu’à Phnom Penh, vous pourrez sans doute le trouver sur Amazon.

J’y retrouve beaucoup de choses que j’ai constaté lors de mon premier voyage. La différence entre le colon et l’expatrié, le recul permanent nécessaire à la vie sur place (ne jamais oublier que l’on n’est pas chez soi), et les contradictions, les contradictions…

L’auteur pointe du doigt les travers des français en voyage (vous relirez avec intérêt l’article publié ici sur le sujet) et les problèmes qui attendent le candidat à l’expatriation : la dérive du « trop intégré » (ou la perte de sa propre culture sans acquérir la culture khmère), les problèmes du conjoint à s’adapter à la vie locale, l’appauvrissement de sa propre identité, les rêves de gloire (jamais réalisés), les soirées d’expats (où tous conversent sur les travers des khmers), les fausses bonnes raisons de quitter la France, les dérives des couples mixtes français-khmer (impossible de dialoguer), l’accès aisé à toutes formes de perversité…

Mais le plus important dans ce livre très documenté est l’appel à l’humilité et au réalisme : vivre au Cambodge n’est possible que pour ceux qui restent ouverts, attentifs, curieux. Qui cherchent toujours à comprendre sans jamais s’imposer. « Profil bas », comme m’ont dit plusieurs de mes contacts sur place.

Comprendre le rapport au temps et surtout l’accepter, respecter les usages (par exemple « devant chez moi, c’est aussi chez moi », sauf pour les barangs), supporter le bruit permanent (surtout à Phnom Penh, et partout lors des cérémonies de mariage ou de funérailles par exemple)… ce ne sont évidemment que quelques détails notés ça et là dans cet ouvrage, au demeurant très fourni.

Mention spéciale à l’épilogue, qui résume à lui seul l’enchantement que ce pays peut procurer :

« le Royaume offre parfois d’éphémères instants magiques que l’on voudrait éternels (…) l’expatrié ouvert, indulgent, curieux peut trouver au Cambodge un autre monde, bien éloigné des contingences matérialistes de l’Occident. Qu’il ne s’y trompe pas : l’image du Cambodge moderne, de ses nouveaux riches et de ses voitures de luxe qui paradent à chaque carrefour de ces villes champignons, n’est qu’un vernis. En grattant un peu, l’expatrié trouvera auprès des Cambodgiens bien des réponses à ses questions existentielles. (…) A chaque instant, chaque minute, partout dans la vie de tous les jours, de la différence entre les deux cultures naît l’étonnement, qui ajoute son fruit à l’arbre de la découverte. Pour qui sait ouvrir son coeur, seulement. L’essentiel réside dans l’émotion que prend chaque étranger à se réjouir de vivre toujours ce même « exotisme au quotidien » et de garder en permanence cette notion à l’esprit. Oublier cela revient à se concentrer sur le bambou qui cache la forêt. Le choc culturel se transforme alors en choc psychologique dramatique.

Les expats qui tirent à boulets rouges sur « les khmers » et les accusent de tous les maux, sont les plus à plaindre. Dans leurs bagages, ils ont emportés leur oeillères et recréent ici le même monde (…) qu’ils disent avoir voulu quitter.

Au contraire, l’expat’ qui apprend à trier les petites exaspérations des minuscules découvertes et qui sait respirer l’odeur de l’exotisme sous le crépi des contradictions connaîtra le bonheur d’une vie riche d’expériences originales, en rencontres, en sourires échangés. (…)

Pour comprendre l’autre, il faut d’abord apprendre de lui. »

Un livre formidable, humaniste et surtout réaliste. J’adhère à 100%.

Purée maison


Mon dernier contact avec Phnom Penh fut le chauffeur de la voiture qui m’emmena à l’aéroport de Pochentong. Une belle voiture noire et un chauffeur causant. Drôle de sensation que de se retrouver dans une voiture après un mois de motodop et de tuk tuk, de voir cette nuée d’engins dans le chaos de la circulation de la vitre d’une voiture…

« sir, you come back to your country ? » (monsieur, vous rentrez dans votre pays ?)

« yes, i’am going back to France » (oui, je rentre en France)

« ooooh, France, far » (ooooh, France, loin)

« … and very cold, it is winter there » (… oui et très froid, c’est l’hiver là-bas)

« ah » (l’hiver étant un concept pour le Cambodge)

« yes, it is minus 12 degrees » (oui, il fait -12 ; là, j’attaque une idée incompréhensible mais je ne m’en rends pas encore compte)

« ooooh »

« it is a 40 degrees difference with Cambodia » (il y a 40 degrés de différence avec le Cambodge ; là, je me rends compte que les espadrilles et le pantalon en lin, ça va être juste. Et que mon interlocuteur est largué)

« 40 degrees, it is very hot in France ! » (je renonce et souris, il sourit aussi)

Avion sans souci. Un peu perturbé, je ne me rends pas bien compte que je viens de passer un mois dans un monde totalement inconnu, tout seul, et j’ai beau essayer, je ne parviens pas à m’accrocher à un souvenir précis.

15 heures plus tard, atterrissage à Paris, bagages et formidable joie de retrouver ma douce devant la porte 8 Terminal 2E.

Heureux et très étonné de voir des routes larges, pas de mobylettes et une absence totale de « tuk tuk sir » ni du chauffeur qui lève le bras en souriant.

Ce matin, le sol est blanc, la route absolument silencieuse.

S'il vous plaît ! Vous auriez de la purée ?

Mon retour a été marqué, entre autres, par un sauté de veau et de la purée maison. Ahhh la purée maison. Depuis mon escapade à Battambang et mon dîner avec une jeune chef de projet d’ONG qui avait commandé un filet de boeuf avec de la purée, je rêve d’une purée maison.Elle est arrivée dimanche, chaude, onctueuse, goûteuse, de cette belle couleur crème et d’odeur douce. Le plaisir ce sont des choses simples. Toujours.

Je redoute cette première journée, je vais revoir les infos, sortir dans la consommation pré Saint Valentin… Ce sera un excellent entraînement au détachement.

Ma tête est de toute façon comme cette grande boîte dans laquelle un enfant met tout ce qu’il trouve et tout ce qu’il aime en vrac au fur et à mesure. Lorsqu’il se sent prêt, il sort la boîte et la renverse par terre pour en redécouvrir le contenu.

Le sol est alors jonché d’un tas de petits objets : bouts de papier, petits carnets, photos, bouts de ficelle, briques de lego, petite voiture, billet doux, balles de revolver en plastique, ressorts de stylo à bille, porte clé, tickets de cinéma, piles usées, fils de laine, petits morceaux de plastique d’origine inconnue, échantillons de parfum…

Le moment venu, je vais retourner ma boîte et faire ce tri. Cela ne va pas tarder.

2 fois KO + 1


Soirée chahutée.

Mon tuk tuk préféré m’a emmené à un combat de boxe. Ici, la boxe est le moment où le café où se trouve la télé publique s’anime. Les gens par millions se ruent dans le café pour rire, soutenir et parier.

Les combats sont organisés la plupart du temps par les chaînes de télévision. Ce soir c’était CTN, Cambodia Television Network. On entre dans l’enceinte extérieure, on suit le bruit et déjà les odeurs de camphre.

Puis on pénètre dans LE lieu : un ring, des gradins sur des échafaudages, du monde très melangé : femmes, jeunes, vieux, enfants. C’est un sport national et très populaire.

Je ne suis jamais allé assister à un match de boxe. Il faut dire qu’en France, c’est plutôt réservé à un cercle d’initiés. Je n’ai jamais non plus vu un vrai boxeur de près, ni un boxeur KO en vrai. J’ai été servi.

6 combats au programme, un bleu contre un rouge a chaque fois. Un cérémonial avant chaque combat : Prière, salut du public, beaucoup de respect et de concentration, salut de l’arbitre, puis musique : à chaque round, un petit orchestre tambourine pour l’ambiance.

Les premiers coups volent : les pieds, les poings, les cordes tout s’enchaîne dans une rapidité incroyable. Je ne suis pas fan de sports de combats, mais il y a quelque chose d’hypnotique dans celui-ci. Les combattants sont très fins, musclés et secs. Leurs coups sont souvent des pas très gracieux, une danse. Ce n’en est pas moins violent…

Le premier round est celui d’une observation très attentive. Chacun tente quelque chose, de petits gestes, des mouvements assez lents, un regard acéré. Puis le rythme de la musique s’accélère. Fin du premier round. Il y en aura 5 pour chaque combat, si aucun n’est KO avant.

Au second round, la tension combative monte, les coups sont plus précis, les mouvements de jambes d’une vitesse incroyable. La tactique se précise. La sueur vole dans l’air. Le public s’enflamme, hurle, se lève. Les musiciens entrent en transe.

Suivent ensuite des minutes très longues de véritable combat, les mâchoires serrées les yeux devenant fous. Les combattants sont ivres de force et de concentration. Et de fatigue.

6 combats : 3 bleus vainqueurs dont un par KO, 3 rouges dont un par KO en une petite minute. Un coup de pied terrible suivi d’un uppercut à la mâchoire. Aucune chance. Le bleu ne s’est pas relevé et est sorti porté par deux agents de sécurité.

2 KO pour le moment.

Au fond des gradins, quelques personnages étranges parlent tous seuls. Ils portent une planche de bois sur laquelle sont scotchés une trentaine de téléphones portables : ils sont connectés à autant de cafés de campagne et prennent les paris pour eux.

Après le coucher de soleil tout le monde se retrouve dans la rue et commente, ce qui ne manque pas de provoquer un gugantesque embouteillage, Comme d’habitude personne ne manifeste de mauvaise humeur et chacun tente de se frayer un chemin dans cette foule compacte.

Moi, je pars pour un spectacle de danse khmer, j’ai vu Apsara dans toute sa grâce et sa lenteur. Je suis perturbé par ce mélange des genres mais heureux de plonger dans la délicatesse reposante de ses mouvements.

Tuk tuk me ramène à l’hotel et me demande si j’ai besoin de lui pour aller à l’aéroport demain. Je prendrai une voiture. Mon voyage est terminé et je ne prolongerai pas le ‘plaisir du bruit et la pollution jusqu’au dernier moment. Mon voyage est terminé, il le sait, il semblait un peu triste, m’a dit dans son anglais approximatif mais avec si grande simplicité : « keep smile sir and see you again ». Je lui ai renvoyé un sourire et suis resté un moment immobile devant l’hôtel. Lui aussi. C’est idiot cette émotion de dernière minute. Et c’est si beau.

C’est mon KO à moi.

« Keep smile ». Yes, I will.

Tout le monde y gagne


Social business. Voilà une expression qui prend tout son sens ici. Attablé au Vei Yo Tonlé « non-profit cambodian restaurant », je découvre que le bénéfice de ce resto est utilisé pour aider les enfants en détresse (violés, emprisonnés, battus) à se reconstruire une vie en apprenant un métier, en l’occurrence la cuisine et la danse. Le menu : curry vert de légumes et tofu grillé (soupe) puis riz frit aux légumes verts et basilic.

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Un resto pas tout à fait comme les autres

C’est la nouvelle façon dont les associations évoluent ici. J’avais évoqué le sujet précédemment mais je voulais y consacrer un article. Aller dans ces endroits à une connotation particulière.

Ça s’appelle le « social business » et ce n’est pas une révolution. C’est du bon sens appliqué.

Il y a pas mal de choses ici dans ce domaine : des restos (Friends est le précurseur), des boutiques (on propose à des enfants des rues ou habitant une décharge de récupérer des objets pour en faire d’autres objets « vendables », aidés par un designer qui les aident à développer leur créativité), une ONG qui s’occupe des familles vivant sur les décharges (propose aux touristes d’aller avec eux au marché local acheter fruits, légumes et poissons pour nourrir des enfants des rues + un complément à discrétion pour financer des cours d’alphabétisation)…

Ce qui distingue ce type d’action est qu’elle s’inscrit sur le long terme : donner une formation à un jeune ou une personne en difficulté lui donne une chance d’avoir un avenir.

Pour le client (touriste quasi exclusivement, les khmers ne donnent pas grand chose) ce n’est pas faire un don : c’est vivre une expérience généreuse en se faisant plaisir.

Tout le monde est donc gagnant sans fournir d’effort demesuré. Ça c’est vraiment bien et ça me tente.

Cette expérience me montre encore une fois que ce voyage et ce pays sont des aventures humaines avant tout. Ça, ça me plaît beaucoup aussi.

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